Communiqué émancipation : Halte à l’agression israelienne !
Communiqué : Semaine de l’Emancipation de Puivert (Aude)
Halte à l’agression israélienne, halte à la guerre au Proche Orient.
Depuis 39 ans, l’armée israélienne occupe la Palestine et le Golan. Jamais les différents gouvernements israéliens n’ont songé à revenir aux frontières de 1967. Inlassablement c’est le même rouleau compresseur qui avance : annexion des territoires, colonisation, humiliations quotidiennesh sur les 750 barrages qui balafrent le pays, exécutions sans jugement, destruction de l’économie à coup de blocus et d’étranglement. Pour le gouvernement israélien la paix passe par une capitulation de la Palestine.
Les élections palestiniennes ont porté le Hamas au gouvernement. Est-ce une raison pour priver la Palestine de toute aide internationale ?. Le gouvernement israélien bafoue la démocratie et arrête impunément maires, députés ou ministres. Pendant ce temps, le Mur, la confiscation des terres, l’arrachage des oliviers, se poursuivent. Un tramway financé par les multinationales se construit en territoire occupé pour servir l’occupation.
L’arrogance de l’occupant a provoqué une réaction armée. A Gaza l’armée israélienne avait déjà commis plusieurs assassinats (11 morts dont des enfants sur la plage, puis une famille entière décimée par un missile en pleine rue). L’enlèvement d’un soldat a servi de prétexte à une invasion du territoire et à la destruction de ses infrastructures. Des dizaines de civils ont été tués.
Au Liban, l’attaque des islamistes du Hezbollah contre l’armée israélienne qui occupe le Golan a servi de prétexte à des bombardements massifs et au blocus aérien et naval du pays. L’armée israélienne se venge de ses échecs en tuant des civils.
L’Emancipation appelle à lutter pour :
l’arrêt immédiat des bombardements et du blocus de Gaza et du Liban
la libération de tous les prisonniers (les élus et plus généralement les 9000 Palestiniens et Libanais emprisonnés en Israël)
le rétablissement de l’aide internationale à la Palestine
le droit au retour des réfugiés
Aucune paix juste et durable n’est possible sans la fin de l’occupation, l’égalité des droits et l’établissement de sociétés laïques et démocratiques dans l’ensemble de la région.
AG statutaire 14 juillet 2006


Toutes les brèves du site