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Les encombrantes

“Peu à peu, les premiers kilos commencent à enrober son corps. Dix. Vingt. Jusqu’à trente. Ils forment une épaisse carapace. Ainsi, personne ne peut plus toucher son corps, pense-t-elle.” Sambre, Radioscopie d’un fait divers d’Alice Géraud (p.143) Il y avait le roman en deuil, J’étais Dora Suarez de Robin Cook, il y aura désormais le livre des victimes, Sambre d’Alice Géraud “[Il] part tôt pour aller au travail. Il dit qu’il en profite pour faire les encombrants en chemin” (p.145). Le violeur est un homme organisé. C’est le parti pris de l’auteure ; celui de donner la parole aux victimes

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